Le premier site d'actualit? sur le Tibet

www.tibet.fr

27/09/22 | 18 h 15 min par Bureau de France-Tibet

« LA TERRE A SOIF » … A ne pas manquer !

La Terre a soif

 Erik Orsenna, dans cet ouvrage nous fait partager autant sa passion poétique pour les fleuves que son engagement pour la sauvegarde de la vie inhérente à leur capacité d’irrigation ou de fournitures d’énergies, qu’elles soient hydraulique ou nucléaire.
En outre, rappelant des souvenirs de  lectures de son enfanc,e Erik Orsenna évoque les périgrinations d’Alexandra David Neel, lectures qui avaient forgé son désir de partir à la découverte du Tibet.
 Ajoutons que Professeur à l’Ecole de Guerre de Paris, il a absolument compris les énormes enjeux stratégiques et économiques; mais aussi les dangers  que représentent pour Pékin  ma main mise sur le territoire du Tibet et l’ exploitation  de barrages parfois gigantesques, installés  sur tous les fleuves nés du Plateau du Tibet vers la Chine dont le désert de Gobi et vers l’Asie du Sud Est.
France Tibet  
En faisant le portrait de trente-trois d’entre eux, il nous donne à voir de près les causes de leurs maux  : la pénurie mondiale d’eau, la pollution, la multiplication de barrages entraînant la destruction des ressources et des paysages. Un constat  : aujourd’hui, les violences viennent de l’eau elle-même. Violences nées de sa rareté tout autant que de sa répartition.
«  La Terre a soif. Et la soif est un appel. Le plus bouleversant, car le plus vital de tous les appels.
À cet appel, les rivières et les fleuves ont su répondre. En offrant l’eau réclamée, bien plus que les puits. Cette mission, essentielle entre toutes, combien de temps pourront-ils la remplir ?
Après L’Avenir de l’eau (2008), voici un grand voyage aux royaumes des fleuves. Trente-trois fleuves du monde, de l’Amazone à mon tout petit Trieux (Bretagne Nord).
Voici une géographie intimement mêlée d’histoire. Une musique venue du ciel, une pluie fatiguée de tomber qui continue son parcours dans un lit jusqu’à la mer. Un récit toujours semblable et chaque fois singulier : le théâtre de la Vie.
À Louang Prabang (Laos), un lever du jour sur le Mékong ; à Bâton-Rouge (Louisiane), un pianiste chante le blues pour prier le Mississippi de bien vouloir calmer sa crue.
Mille émerveillements nous attendent. De plus en plus souvent accompagnés d’effroi.  » Erik Orsenna

 

+ Vues