« Tant que l’on parlera du Tibet, le Tibet survivra » 14ème Dalaï-Lama
72 ans d’occupation !
Pour demander la libération Gendhun Choeckyi Nyima, 11ème Panchen Lama, disparu depuis 28 années !
Rejoignez la prochaine manifestation organisée par l’association « liberté au Tibet » et l’association des Tibétains de Strasbourg
avec banderoles et drapeaux
place Kléber à Strasbourg
mercredi 17 mai de 15h15 à 17h Au Tibet, en mai 1995, Gedhun Choekyi Nyima est reconnu à l’âge de 6 ans comme la réincarnation du précédent et 10ème Panchen Lama, deuxième autorité religieuse après le Dalaï Lama.
Quelques jours plus tard, il a été kidnappé, ainsi que sa famille, par les autorités chinoises. Il est ainsi devenu le plus jeune prisonnier politique au monde. Les Tibétains sont sans aucune nouvelle de lui depuis maintenant 26 ans. Le gouvernement chinois a nommé à sa place un autre enfant, fils d’un membre du parti communiste.
Depuis, chaque année au printemps, l’anniversaire de la disparition de Gedhun occasionne de multiples manifestations dans le monde par les Communautés tibétaines en exil, soutenues par les sympathisants à la cause tibétaine et par de nombreux élus de tous bords.
Malgré ce qu’en disent les autorités chinoises, la liberté n’existe pas au Tibet. Liberté de se déplacer librement sur son propre sol, liberté de se rassembler, liberté de parler sa langue et de l’enseigner, liberté de pratiquer sa religion. Tous ces droits fondamentaux sont bafoués par la Chine avec une constance implacable. Oser détenir une photo du Dalaï Lama ou un drapeau du Tibet, être surpris à prier ou à brûler de l’encens, manifester pacifiquement peuvent conduire à être arrêté, emprisonné et subir alors torture et autres maltraitances.
Les communautés religieuses sont actuellement l’ une des principales cibles du gouvernement chinois. Nonnes et moines sont surveillés de près à l’intérieur même de leurs monastères par une agence du parti communiste chinois qui les force à servir ses intérêts. La sinisation du bouddhisme tibétain est en cours par l’organisation de programmes de rééducation leur demandant de renier le Dalaï Lama, de devenir de fidèles disciples du PCC et de relayer la propagande du parti.

