Action humanitaire
Virginie Plé est aujourd’hui à Leh, capitale du Ladakh, le « petit Tibet, » pour distribuer des vêtements donnés par un commerçant de Brécey.
Baroudeuse avant l’heure, Virginie Plé arpentait en 2002 les terres du Népal en compagnie de son père, Vincent. Virginie, qui n’avait alors que 16 ans, était en classe de première littéraire.
Lors de ce premier et long séjour sur le Toit du monde, Virginie et son père ont parcouru avec leurs sacs à dos plus de 1 000 km. Un voyage qui a bouleversé la vie de la jeune fille qui s’est battue dès lors pour sauvegarder les richesses du peuple himalayen. Ce peuple perché à une altitude de 5 000 m, condamné à un exil que la fonte des neiges accélère, vit à la dure, chichement. Il se nourrit de pommes de terre, de galettes de céréales et de lait de yack.
Influencée dans son cursus scolaire et universitaire par ce long séjour sur le Toit du monde, Virginie avait alors entrepris un master Chef de projet et conseil en développement touristique et préparé un stage de 6 mois sur le terrain. Le terrain, ce fut en 2008 le Ladakh, une entité administrative de l’Inde, frontalière du Tibet et grande comme deux fois la Suisse : « Une terre aride avec un peu de végétation, balayée par les vents, mais d’une incroyable luminosité. »
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Virginie Plé et Olivier Harou ont décidé de s’associer dans le cadre d’un projet humanitaire. | ouest-france[/caption]
