A-nya Sengdra Après plus de 7 ans d’emprisonnement, ce défenseur tibétain de l’environnement et leader communautaire de Golog a enfin été libéré le 8 février 2026.
Arrêté, jugé et condamné en septembre 2018 dans le comté de Gad préfecture dite autonome tibétaine de Golog, sa condamnation ne respectait pas la Constitution chinoise de 1962.
Son seul « crime » : avoir défendu pacifiquement la terre, dénoncé l’exploitation minière illégale, le braconnage et la corruption liée à la sédentarisation forcée des nomades.
En prison, A-Nya est tombé gravement malade, privé de tout contact avec sa famille. Sa peine a même été prolongée sans explication.
Mais le monde ne l’a pas oublié.
À leurs risques et périls, des villageois de trois régions ont réclamé sa libération.
Depuis l’exil, des jeunes Tibétains et leurs alliés ont porté son nom jusqu’aux ambassades chinoises, aux gouvernements et à l’ONU — et lui ont envoyé des centaines de lettres de solidarité.
Sa liberté reste fragile. La Chine surveille, intimide et ré-emprisonne régulièrement les défenseurs des droits humains après leur libération.
SFT continuera de surveiller de près la situation d’A-Nya Sengdra.
SFT continuera d’amplifier les voix des Tibétains à l’intérieur du Tibet.
A-Nya Sengdra, connu pour son combat contre la corruption locale, l’exploitation minière illégale, le braconnage et les espèces menacées dans sa région natale de Golok, dans l’est du Tibet, a purgé une peine de sept ans de prison sur la base d’accusations mensongères.
Durant son incarcération, sa santé s’est gravement détériorée et il a été privé de tout contact avec sa famille. Sans aucune explication de la part des autorités, sa peine a été prolongée, faisant craindre à beaucoup qu’il ne reste pas en prison.
Free Tibet, en collaboration avec son partenaire de recherche Tibet Watch, continuera de s’informer sur son état de santé et suivra de près la situation d’A-Nya Sengdra.



