Ironically, the reason I’m in Madrid is to give evidence to senior Spanish anti Russian mafia prosecutor Jose Grinda about the huge amount of money from the Magnitsky case that flowed to Spain. Now that I’m released my mission carries on. Meeting with Prosector Grinda now
— Bill Browder (@Billbrowder) 30 mai 2018 Bill Browder, financier ayant trempé dans les arcanes de la finance russe, connaît très bien où le régime de Poutine cache son argent. Il était en Espagne pour informer le juge anti-corruption Grinda des sommes qui seraient passées dans son pays. Et il se fait arrêter. C’était la sixième tentative russe par l’entremise d’Interpol. Il faut dire qu’Interpol permet à la Chine de commettre sa campagne anti-corruption/anti-opposition. Il faut dire aussi dire que le président d’Interpol est Meng Hongwei. Qui est M. Meng ? Un citoyen chinois très intégré dans son appareil d’état dictatorial : vice-ministre de la Sécurite publique, spécialisé dans l’arrestation d’opposants politiques de tous poils. Un des 12 vice-présidenst d’Interpol s’appelle Alexander Prokopchuk, un russe…. Pas la peine d’écrire des pages. Juste deux questions : Les dictatures ont-elles leur place à Interpol ? Et pour quelles conséquences ? Conseil de lecture qui répond aux questions : Libération, Un haut responsable chinois président d’Interpol, est-ce bien raisonnable ? ]]>

