Protestations précédentes Depuis Avril, Kyab, connu sous le nom de Jigme Kyab, vivait clandestinement dans un endroit sûr après qu’un fonctionnaire de Thangkor et des employés de l’administration locale aient visité sa maison et tenté de le capturé. Pour déposer des plaintes et des pièces justificatives pour leur terre confisqué il y a 5 ans, Kyab vivait caché, clandestinement, afin de présenter le cas aux autorités provinciales plus élevées. Kyab avait déjà joué un rôle dans l’organisation d’une manifestation avec 20 Tibétains pétitionnaire de Thangkor pour la restitution de leurs terres le 28 janvier lors d’une réunion du Congrès de la province du Sichuan, dans la capitale provinciale de Chengdu devant des bâtiments du gouvernement. Les autorités avaient très rapidement dispersé la manifestation et arrêté 11 Tibétains, relâchés par la suite sauf deux d’entre eux. Selon les sources, une partie des terres appartenant à la ville de Thangkor ont été saisies de force par les autorités pour un projet de développement du gouvernement, et bien que les Tibétains locaux aient demandé à plusieurs reprises au gouvernement du comté leurs retours, ils n’ont jamais reçu de résultat positif. La réquisition de terres rurales pour des transactions immobilières lucratives par des gouvernements locaux corrompus déclenche chaque année des milliers «d’incidents de masse» à travers la Chine. Beaucoup de ces incidents sont réprimés dans la violence, les principaux organisateurs sont généralement détenus, et une pression intense est mise en place sur la population locale afin de se conformer aux souhaits du gouvernement. Traduction France Tibet]]>

