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15/09/26 | 8 h 56 min par Charlotte Rousset

ENFIN une sortie assumée de cette « naïveté mortelle » avec Pékin qui n’a toujours pas condamnée l’agression russe sur l’Ukraine

Cette célèbre école d’ingénieurs prend ses distances avec la Chine : les raisons d’un « choix stratégique » assumé

Après l’Ecole Polytechnique du 5e arondissement de Paris, au tour de l’école d’ingénieurs des Mines Saint-Étienne de se sortir de l’emprise de Pékin.

Ce 27 août, l’école d’ingénieurs des Mines Saint-Étienne présentait ses ambitions pour l’année à venir. Un objectif : fournir aux entreprises françaises une main-d’œuvre au service de la réindustrialisation souveraine.

Alors qu’une partie de l’enseignement supérieur s’apprête encore à retrouver le chemin des campus, la direction de l’école des Mines Saint-Étienne faisait déjà sa rentrée face à la presse ce jeudi 27 août. « Nous accélérons notre transformation pour servir la souveraineté française et européenne », n’a cessé de marteler Jacques Fayolle, directeur de l’établissement. Pour ce faire, les Mines tendent l’oreille. « Les entreprises viennent vers nous [pour évoquer leurs besoins] en cybersécurité, flexibilité de l’industrialisation ou encore intelligence artificielle », résume Jacques Fayolle. Et de citer des échanges réguliers avec nombre de nos fleurons français, à l’image de Bouygues, l’aviateur Airbus ou encore Framatome, spécialisé dans le nucléaire civil…

 

Rappel article du 12 novembre 2013 : Ecoles d’ingénieurs : un appétit pour la Chine qui ne faiblit pas

Dans le sillage du réseau centralien, plusieurs écoles d’ingénieurs de l’Hexagone ont monté des programmes en Chine.
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