L’inexorable mise au pas de Hongkong par la Chine.
REPORTAGE – Un an après l’entrée en vigueur d’une loi sur la sécurité nationale dictée par Pékin, l’opposition est décapitée et les libertés reculent.
Hongkong
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Cet acte de violence témoigne de la tension qui règne dans la cité depuis l’introduction, il y a un an, d’une loi sur la sécurité nationale criminalisant les actes de subversion et de sécession.
«Le gouvernement nous a promis qu’elle ne s’appliquerait qu’à un petit contingent de radicaux mais dans la pratique, tout le monde est concerné: les politiciens, les journalistes, les artistes, les enseignants», relève Chan Po-ying, l’une des dirigeantes du parti prodémocratie The League of Social Democrats. Près de 120 personnes ont déjà été arrêtées sous son égide. Ils risquent la prison à vie.
Un climat de délation
L’opposition politique est décapitée.

