
En effet, ne s’agit-il pas là d’une implantation anticonstitutionnelle ?
Le site de Business Parc de Brumath, en Alsace, a été proposé par Business France à Huawei, parmi une cinquantaine d’autres sites dans le cadre de sa stratégie industrielle pour son projet 5 G.
Ce site de Brumath est une zone particulièrement sensible du renseignement militaire, comme nous l’avions dénoncé dans plusieurs articles, successivement publiés sur France-Tibet les
23 décembre 2020,
12 janvier 2021 repris par Alternatives Pyrénées les
02 et
13 janvier 2021. Un tel projet devrait très certainement être soumis à l’avis du Conseil d’Etat par une
Question
Prioritaire de
Constitutionalité, communément appelée
QPC, puisque ce projet implique «
notre Sécurité et notre Souveraineté Nationales« , ce qui, en l’occurrence, ne semble pas avoir été le cas.
Récemment, France-Tibet publiait le 16/02/2021 le
Mémorandum de Monsieur Jean-Louis FULLSACK directeur adjoint honoraire de France-Telecom.
Le projet Huawei a été validé par les élus de la Région Grand-Est et autres communautés d’agglomération, sous le prétexte de création de 300 emplois, toujours hypothétiques.
Cependant, pour les militants français conscients des menaces que représente Pékin dans toutes ses entreprises à l’étranger, il semble qu’il s’agisse là d’un véritable coup de poignard dans le dos, non seulement de nos forces armées mais aussi des forces armées américaines basées à Ramstein à 120 km de Brumath, pour l’Europe et l’Afrique.
Nous aimons à rappeler encore, en cette circonstance,le principe tibétain datant de l’invasion du Tibet en 1949 par l’Armée Populaire dite de Libération que la République Populaire de Chine avait dépêché :
Dernières Nouvelles d’Alsace du 18 mars 2021
A Strasbourg, une centaine de manifestants s’opposent à l’implantation de Huawei en Alsace.
Plus d’une centaine de manifestants, dont certains venus en bus de la région parisienne, étaient réunis ce jeudi 18 mars en fin de matinée face au Conseil régional du Grand Est, place Adrien-Zeller à Strasbourg,
pour s’opposer à l’implantation du géant des télécoms chinois Huawei en Alsace.
Organisé à l’initiative d’associations de défense des droits humains en Chine et des collectifs ouïghours, tibétains, mongols, le rassemblement visait à protester contre la construction de l’usine Huawei à Brumath, la première hors de Chine, et son financement par les collectivités locales.
Menaces écologiques et pour « la sécurité nationale »
Les manifestants, qui estiment que cette implantation « ne fait que servir, derrière la promesse d’emplois et d’investissements bénéfiques pour la région, la nécessité impérieuse de la Chine d’obtenir le marché européen en matière de télécommunications » devaient remettre
une lettre ouverte de protestation à Jean Rottner, président de la Région Grand Est. Ils s’inquiètent également des menaces sur le plan « écologique » et de «
la sécurité nationale».
Les manifestants avaient ensuite prévu de se rendre
devant l’Institut Confucius d’Alsace pour « le dénoncer en tant qu’outil de propagande et d’infiltration du gouvernement chinois » (*). Les opposants demandent par ailleurs à Jeanne Barseghian, la maire de Strasbourg, de « cesser tout financement par la collectivité locale de l’Institut Confucius d’Alsace», au motif de sa proximité à leur yeux avec le régime de Pékin.
Plus d’informations dans nos éditions de vendredi.