
Une opportunité qui n’a bien entendu pas échappé aux puissances de la région, à commencer par la Chine, qui a désigné ces « routes polaires de la soie » comme une des priorités de sa conquête économique et commerciale.
Sans être un État du cercle polaire, la Chine s’investit donc chaque jour un peu plus dans la région. Elle a ainsi, depuis 2013, le statut d’Etat observateur au Conseil de l’Arctique et s’est rapproché ces derniers temps de son voisin russe afin de s’associer à l’exploitation imminente de la banquise.
Extrait de « Passage de l’Arctique : la ruée vers l’abîme » du
https://www.franceculture.fr/emissions/les-nouvelles-de-leco/les-nouvelles-de-leco-du-mardi-28-mai-2019
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