Le signe du Pape François avant, et après sa mort, le soutien indéfectible à Taïwan et à l’Ukraine.
Etaient présents à la cérémonie d’adieu du Pape François, le Président ukrainien Volodymyr Zelensky et François Chihchung WU, Vice-ministre des Affaires étrangères et chancelier, Institut de diplomatie et des affaires internationales de Taïwan, ancien ambassadeur de Taïwan en France.
De nombreux observateurs considèrent la poursuite du dialogue avec la Chine comme l’une des missions politiques les plus importantes du Pape François.
Le Saint-Siège n’a pas eu de relations diplomatiques officielles avec la Chine depuis 1951 et est le seul État européen à reconnaître officiellement Taïwan, une démocratie insulaire autonome que Pékin revendique comme sienne.
Le différend qui oppose depuis des décennies la Chine au Vatican porte également sur la nomination des évêques catholiques. Le cardinal Joseph Zen, évêque retraité de Hong Kong et ardent défenseur de la démocratie, a reçu l’autorisation spéciale d’un tribunal de Hong Kong de se rendre à Rome pour les funérailles.
Un jeune catholique chinois a lu en mandarin la sixième intention de prière lors de la messe de funérailles du pape François, ce samedi 26 avril 2025, place Saint-Pierre, devant quelque 200 000 personnes, les délégations de 160 États et des millions de téléspectateurs dans le monde. Le pape François a exprimé régulièrement son admiration pour le « noble peuple chinois ».
Un signe pour les catholiques chinois ?
Malgré tous les efforts de dialogue et de concessions, le Saint Père n’a jamais pu se rendre en Chine pour rencontrer les catholiques chinois, ni rencontrer le Dalaï Lama en 2014, alors que ce dernier était en visite en Italie.
Qu’en sera t-il avec le prochain Pape ?






