Pratique interdite Les lois du Parti Communiste Chinois ont depuis des décennies interdit la pratique du hashar dans la région du Xinjiang, mais des sources ont récemment informé RFA que la pratique continuait dans certaines régions sous un nom différent et a été mise en œuvre dans la préfecture d’Aksu en tant que « dolqun » ou « wave », par les autorités afin de promouvoir la stabilité, suggérant que cette pratique était une vaste tendance visant le bénéfice de la région. La plupart des musulmans Ouïghours se sont plaints de l’omniprésente discrimination ethnique, de la répression religieuse et culturelle menées par Beijing dans le cadre des campagnes dites de « ligne dure » au Xinjiang au nom de la lutte contre le séparatisme, l’extrémisme religieux et le terrorisme. Mais des experts extérieurs à la Chine ont déclaré que Pékin a exagéré la menace des Ouïghours « séparatistes » et que les politiques intérieures draconiennes étaient responsables de la recrudescence de violences qui ont fait déjà des centaines de morts depuis 2012. Suite à l’attentat suicide attribué aux séparatistes Ouïghours en mai 2014 à Urumqi, capitale de la région, les autorités ont déployé une forte répression. La répression incluait des raids de la police dans les maisons des Ouïghours, des restrictions quant aux pratiques religieuses et des contraintes concernant la culture et la langue ouïghoures. Traduction France Tibet]]>

