« Se Soucier de la Terre est notre responsabilité partagée. Chacun de nous a une ‘responsabilité morale d’agir,’ si puissamment décrite dans l’encyclique du Pape et dans les déclarations sur les changements climatiques par les bouddhistes, chrétiens, hindouïstes, juifs, musulmans, Sikh et autres chefs de diverses confessions. » « L’humanité vit un tournant crucial. Nous, comme les communautés d’autres confessions religieuses, reconnaissons que nous devons commencer par une transition sur les polluants des carburants fossiles pour aller vers des énergies propres renouvelables. Il est clair que pour beaucoup de personnes, d’importants changements sur nos modes de vie sont à faire. Nous devons lutter pour trouver des alternatives à la culture du consumérisme, si destructeur pour nous-mêmes et pour notre planète. » « Nous devons réfléchir à la vraie nature de notre relation à la Terre. Ce n’est pas une ressource que nous pouvons exploiter à volonté. C’est un héritage sacré et une maison précieuse que nous devons protéger. Uni avec l’espoir qui surgit de la foi, nous croyons et avons le désir de se soucier de la Terre. Nous pensons que toute vie peut être faite d’actions, comme nos chefs politiques qui ratifient les promesses de sauvegarde faites à Paris – et ainsi les grandes promesses de cette génération et de tous ceux à venir » concluent les chefs religieux. Un record a eu lieu : Celui du nombre de pays résolus à signer l’Accord de Paris programmé lors du Jour de la Terre. Ce record fait de cette déclaration, une étape historique dans l’action pour le climat. L’accord a été signé par 270 chefs de haut niveau de foi, 176 groupes divers et plus de 4000 individus. Six points-clés dans la déclaration inter confessionnelle sur les changements climatiques : 1 – Pousser les Gouvernements à signer l’Accord de Paris pour ratifier, mettre en application rapidement et augmenter les engagements à réduire les émissions de gaz, en accord avec la limitation d’une hausse de la température de 1.5°C des niveaux pré-industriaux ; 2 – Insister sur la réduction des émissions en passant par une apogée rapide en 2020, afin de garder la limite d’augmentation de 1.5°C à portée; 3 – Préconiser fortement pour les grands flots de la finance, spécifiques à l’adaptation ainsi qu’à la perte et aux dégâts; 4 – Recommander vivement de passer à la phase rapide – hors de toutes subventions pour les carburants fossiles – une transition à 100% d’énergie renouvelable pour 2050. 5 – Encourager des communautés de foi, à réduire leurs émissions dans leurs maisons, bureaux et groupes de travail pour soutenir et être solidaires avec des communautés déjà impactées par le changement du climat; 6 – Demander le désinvestissement du carburant fossile et le réinvestissement dans des solutions renouvelables et basses en carbone, incluant nos propres communautés et/ou en engageant des compagnies dans les changements climatiques. Traduction de Marie CLERGEAU]]>

