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20/10/25 | 17 h 30 min par France-Tibet

MUSÉE GUIMET / MUSÉE du LOUVRE : D’un effacement à l’autre…

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Questions d’HISTOIRE et histoire : La France volée ? C’est fou ! Quelle responsabilité ??

On sait que Madame Rachida Dati, la Ministre de la Culture, s’y connaît en bijoux. Les siens sont-ils mieux gardés ? Sous alarme, en coffre sécurisé, à l’abri du fisc ?

Juste quelques questions posées, sans malice, par un Tibétain, citoyen suisse et Français de cœur, adopté dès l’âge de six ans par la France du général de Gaulle comme pupille de la Nation. Bien sûr, quand la France se fait voler son patrimoine, cela me touche profondément. Mais au-delà du cambriolage du Louvre, une même question revient : qui assume la responsabilité de protéger le patrimoine national ? Car le Musée du Louvre, comme le Musée Guimet, sont tous deux placés sous la tutelle directe du ministère de la Culture. Et lorsque, au Louvre, les bijoux de la France disparaissent, et qu’au Musée Guimet, le mot « Tibet » disparaît, dans les deux cas, c’est le patrimoine de la France qui s’efface : par négligence dans un cas, par complaisance envers la politique du Parti communiste chinois (PCC) dans l’autre. Remplacer « Tibet » par « Monde himalayen », c’est un peu comme si l’on remplaçait « France » par « Monde alpin ». Un argument « scientifique », paraît-il… mais même un enfant de dix ans en rirait. Alors oui, quand les bijoux du patrimoine national disparaissent, ce n’est pas seulement un cambriolage : c’est la faillite de la mission essentielle du ministère — celle de conserver, de protéger et de transmettre les trésors de la France. Et quand, sous couvert de neutralité scientifique, on efface le mot « Tibet » pour complaire à la politique du Parti communiste chinois, c’est une autre forme de pillage : un cambriolage moral, un renoncement culturel, une reddition silencieuse face à la propagande d’un régime autoritaire. Quand la France ne peut plus protéger son histoire, son peuple, ses valeurs, sa culture, comment peut-elle encore prétendre protéger à l’international ? Mes pensées vont aux Français Boualem Sansal, Cécile Kohler et Jacques Paris. À quand leur libération d‘Algérie et d‘Iran?
Sans jugement, juste quelques questionnements d’un Tibétain-Suisse en peine pour la France.

Le P’tit Bêtain Ugen, fait pupille de la Nation française en 1962 par Charles de Gaulle Président de la République
གུས་བོད་པའི་གླེན་ཆུང་ནུབ་པ་ཨོ་རྒྱན་ནས།
Vice-Président de France-Tibet

 

Questions of HISTORY and story: A stolen France? It’s unbelievable! Who bears the responsibility? 

Everyone knows that Madame Rachida Dati, the French Minister of Culture, has a certain taste for jewels. Are hers better protected? Under alarm, in a secure vault, safely out of reach of the tax authorities?
Just a few questions, asked without malice, by a Tibetan, a Swiss citizen and a Frenchman at heart, adopted at the age of six by the France of General de Gaulle as a ward of the Nation. Of course, when France is robbed of its heritage, it touches me deeply. But beyond the burglary at the Louvre, one question remains: who is responsible for protecting the national heritage? For both the Louvre and the Guimet Museum are placed under the direct authority of the Ministry of Culture. And when, at the Louvre, France’s jewels disappear, and at the Guimet Museum, the word “Tibet” disappears, in both cases, it is France’s heritage that is fading away, through negligence in one case, and through complacency toward the policy of the Chinese Communist Party (CCP) in the other. To replace “Tibet” with “Himalayan World” is a bit like replacing “France” with “Alpine World.” A so-called “scientific” argument… yet even a ten-year-old child would laugh. So yes, when the jewels of the national heritage vanish, it is not only a burglary, it is the failure of the Ministry’s most essential mission, to preserve, to protect, and to transmit the treasures of France. And when, under the guise of scientific neutrality, one erases the word “Tibet” to please the Chinese Communist Party, it becomes another kind of looting a moral theft, a cultural surrender, a silent capitulation to the propaganda of an authoritarian regime. When France can no longer protect its own history, its people, its values, and its culture, how can it still claim to protect anything internationally? My thoughts go to the French citizens Boualem Sansal, Cécile Kohler, and Jacques Paris. When will they be freed? No judgment, only a few questions, asked with sorrow, by a Tibetan-Swiss who grieves for France.

The Little Silly Tibetan Ugen, fait pupille de la Nation française en 1962 par Charles de Gaulle Président de la République
གུས་བོད་པའི་གླེན་ཆུང་ནུབ་པ་ཨོ་རྒྱན་ནས།
Vice-President of France-Tibet