Voir aussi notre infographie : Le Népal, un pays qui amorçait son développement avant le séisme
« De nombreuses maisons se sont effondrées à Dolakha et il y a un risque que le nombre de morts dans le district augmente. »
Voir aussi notre infographie : Le Népal, un pays qui amorçait son développement avant le séisme« De nombreuses maisons se sont effondrées à Dolakha et il y a un risque que le nombre de morts dans le district augmente. »
Un hélicoptère américain disparu
La Croix-Rouge a rapporté avoir reçu des informations faisant état de nombreuses victimes à Chautara, dans le district de Sindhupalchowk, où elle gère un hôpital de campagne. Des glissements de terrain se seraient produits dans les zones les plus touchées, rendant encore plus difficile l’accès des secours aux zones de montagne.
Le séisme de mardi complique un peu plus la tâche des sauveteurs qui tentent d’acheminer de l’eau, de la nourriture et des abris dans les villages reculés les plus touchés du pays. « Nous nous étions concentrés sur la distribution d’aide, mais depuis hier nos ressources sont déployées à nouveau sur des opérations de recherche », a ainsi commenté Laxmi Prasad Dhakal, porte-parole du ministère de l’intérieur népalais.
L’armée népalaise a aussi repris ses recherches aériennes pour localiser un hélicoptère de son homologue américaine participant aux opérations humanitaires qui a disparu près de Charikot, dans l’est du pays, avec six marines et deux militaires népalais à son bord. Selon le Pentagone, des hélicoptères en vol à ce moment-là ont capté des conversations radio concernant un problème de carburant.
Selon les scientifiques, le séisme de mardi s’inscrit dans une réaction en chaîne déclenchée par la secousse du 25 avril dans le district de Lamjung, à l’ouest de Katmandou.
« Les grands séismes sont souvent suivis par d’autres tremblements de terre, parfois aussi forts que le premier », explique Carmen Solana, volcanologue à l’université britannique de Portsmouth. « Le premier séisme inflige un stress supplémentaire aux failles et les déstabilise », a-t-elle détaillé au Centre des sciences des médias (SMC).