31/01/19 | 23:25
Kazakhs et Ouïgours dans l’enfer du goulag chinois

Dans les locaux de l’association Atajurt, une femme tient le portrait d’un de ses proches disparu en Chine. Almaty, Kazakhstan, décembre 2018.
Le régime chinois déporte en masse ces minorités dans des camps. « Le Monde » a pu recueillir les rares témoignages d’anciens détenus. En rangée, deux par deux, ils sont 500 détenus, que des gardes font monter dans des bus, cagoule sur la tête. Au bout du trajet, ils découvrent un nouveau camp d’internement, assez similaire à celui d’où ils viennent : « Il y avait des bâtiments neufs, et d’autres qui n’étaient pas finis. Il devait…












