Des experts de l’ONU mettent en garde contre le fait que la nouvelle loi chinoise sur « l’unité ethnique » accélère l’assimilation forcée.
Des experts des Nations Unies ont lancé un avertissement sans équivoque contre la nouvelle loi chinoise sur l’unité ethnique et le progrès, qui doit entrer en vigueur le 1er juillet 2026. Ce texte privilégie une identité nationale unifiée, ce qui, selon les experts, menace les droits fondamentaux des Tibétains, des Ouïghours et des Mongols. En interdisant de manière vague les actions qui « portent atteinte à l’unité ethnique », la loi cautionne de fait la répression des langues minoritaires, des pratiques culturelles et des libertés religieuses. Elle impose également le mandarin comme principale langue d’enseignement. Les rapporteurs de l’ONU affirment que cette assimilation forcée viole les traités internationaux et exhortent Pékin à en suspendre la mise en œuvre et à aligner sa politique sur les normes internationales relatives aux droits humains.





