Déjà ! …Les défenseurs des droits humains, chrétiens et même maoïstes sont réprimés avant l’anniversaire du mouvement étudiant et du massacre qui s’était ensuivi.

Police prevent Li Wenzu, Liu Ermin, Wang Qiaoling, the wives of prominent Chinese rights lawyers, from entering the China’s Supreme People’s Court to petition over their husbands’ treatment by the government in Beijing, China, December 17, 2018. REUTERS/Thomas Peter – RC1494AB7560
Déjà ! …Les défenseurs des droits humains, chrétiens et même maoïstes sont réprimés avant l’anniversaire du mouvement étudiant et du massacre qui s’était ensuivi.
Flash-mob des maoïstes
Le procès de Wang Quanzhang se déroule alors que les autorités semblent fébriles à l’approche du trentième anniversaire, en juin 2019, des manifestations de Tiananmen. Un signe, parmi d’autres, de cette nervosité : il a fallu attendre le 25 décembre pour que les autorités confirment le décès, le 13 décembre, de Yuan Mu. Porte-parole du gouvernement de 1987 à 1993, Yuan Mu était célèbre pour avoir d’abord indiqué que la répression du mouvement étudiant le 4 juin 1989 n’avait fait aucune victime. Avant d’avancer le chiffre de 300 morts, un bilan sans doute bien inférieur à la réalité. Le nom même de Yuan Mu est, encore ce 27 décembre, censuré sur Weibo, le principal réseau social chinois…
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La police empêche Li Wenzu, Liu Ermin et Wang Qiaoling, les épouses de trois des défenseurs des droits humains arrêtés, d’entrer dans le bâtiment de la Cour suprême chinoise, pour plaider la cause de leurs maris, à Pékin, le 17 décembre 2018. Thomas Peter / REUTERS
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