Pékin dévore ou grignote ..mais cherche toujours à étendre son hégémonie…,qu’elle soit territoriale…commerciale…bancaire …sur terre et dans les mers …du Tibet à l’Antarctique en passant par l’Afrique ou la Planète Mars, par espionnage ou corruption ou ingérence discrète…De bonnes vieilles méthodes bien rodées par l’URSS de l’époque et améliorées grâce à tous les progrès de lac technologie et de l’informatique ..A bon entendeur …salut Defendons nos démocraties.
Le mot du bureau France-Tibet
Rivalité indo-chinoise sur les hauteurs de l’Himalaya
Des routes et des ponts tout neufs, des camps militaires modernisés et de récentes infrastructures civiles jalonnent le parcours sinueux vers le village indien de Zemithang, à la frontière chinoise, rebaptisé « Bangqin » par Pékin, en avril, pour réaffirmer ses prétentions sur cette région himalayenne.
Zemithang se trouve dans l’État indien de l’Arunachal Pradesh, à l’extrême nord-est du pays, dont la quasi-totalité, considérée par la Chine comme « le Tibet méridional », relève de fait, à ses yeux, de sa souveraineté.
Et quand Pékin a annoncé, le mois dernier, que Zemithang s’appelait désormais « Bangqin », et rebaptisait dix autres sites de l’Etat indien, New Delhi n’a pas mâché ses mots.
Le porte-parole du ministère indien des Affaires étrangères, Arindam Bagchi, a aussitôt réaffirmé que l’Arunachal Pradesh « est, a été et sera toujours partie intégrante et inaliénable de l’Inde ».
« Les tentatives d’attribution de noms inventés ne changeront rien à cette réalité », a-t-il souligné.
Les grands voisins asiatiques se sont livrés une guerre en 1962 sur la « ligne de contrôle effectif » qui les sépare sur 3.500 km, toujours contestée à ce jour, avec des affrontements sporadiques et des manœuvres diplomatiques régulières.
D’une culture essentiellement tibétaine, l’Arunachal Pradesh est un territoire dur pour le combat, avec des cols de montagne à 4.750 mètres d’altitude, couverts de congères jusqu’en mai, et d’épaisses forêts en contrebas.
Aujourd’hui, les deux puissances nucléaires sont engagées dans d’importantes campagnes d’édification renforçant leurs positions.
– les annonces de Pékin « ne changeront rien » –
Pékin a déjà cherché à imposer ses vues par la force.
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