Une puce électronique
C’est la nouvelle politique décidée par Pékin. Et c’est un groupe d’assurance français, familier du monde agricole, qui a remporté le marché. Les animaux doivent tous être équipés d’une puce électronique, l’une des conditions de l’assurance. En cas de perte d’un yak, le propriétaire peut toucher jusqu’à 260 euros d’indemnités. Une assurance qui soulage les éleveurs. 700 000 bêtes sont aujourd’hui couvertes par la compagnie d’assurance. Le système est largement subventionné par le gouvernement chinois. Un moyen pour lui de maintenir une paix sociale dans cette région tibétaine du Sichuan qui a connu la tourmente. Pour les associations, la volonté de Pékin est tout autre : sédentariser et mieux assimiler les Tibétains au modèle chinois.

