Au Tibet, une compagnie française assure désormais les yaks, mais avec l’aide des autorités chinoises.
Sur les hauts plateaux tibétains où les montagnes tutoient le ciel, le froid est déjà arrivé. Transhumance saisonnière, les yaks prennent leurs quartiers d’hiver toujours plus bas, là où il y a encore des pâturages. Ici, le yak est l’animal roi. « Toutes les familles ont des yaks, c’est notre seule source de revenus », confie une propriétaire de yaks au micro de France 2. Des revenus tirés de la vente du lait, de la viande, de la laine, et du cuir, pour ces nomades tibétains. Dans cette immense région où vit moins d’un million d’habitants, il y a plus de bêtes que d’hommes. Des bêtes parfois malades, tuées par des loups, au grand dam des éleveurs. Alors désormais, les yaks doivent être assurés.

