Il est difficile d’avoir des informations sur ce qui se passe au Tibet qui est fermé aux journalistes étrangers. Sauf quand le gouvernement chinois décide d’organiser un voyage de presse très encadré. Ce qui a été le cas au début du mois. Les journalistes étrangers qui en faisaient partie ont constaté à quel point la liberté religieuse restait étroitement encadrée. Ce qui n’a donc pas changé depuis les émeutes meurtrières qui avaient éclaté à Lhassa en 2008.
Le culte public du Dalaï Lama est toujours interdit. Le Dalaï Lama qui est toujours la bête noire de Pékin. Le gouvernement chinois se méfie de l’influence du Dalaï Lama. Le dernier exemple c’est celui d’un jeune moine parti du Tibet pour rencontrer le Dalaï Lama en Inde. Sur la route, il a reçu l’ordre de faire demi tour. La police chinoise a fait pression sur ses parents.
Le jeune moine a décidé de poursuivre sa route. Il vient d’envoyer ce message via les réseaux sociaux : « Chaque Tibétain a un rêve, rencontrer le Dalaï Lama. Je n’ai pas de regret, même si je devais mourir. »

