Le 25 février 2026, un important symposium international sur le thème « Le système d’autonomie régionale ethnique de la Chine et la réalité du génocide ouïghour » s’est tenu à Tokyo. Organisé par l’Association ouïghoure du Japon et co-parrainé par le Congrès mondial ouïghour et la Fondation taïwanaise pour la démocratie, il a réuni une centaine de participants, dont 17 membres de la Diète nationale.
Keiji Furuya, député et président de l’Association parlementaire ouïghoure du Japon, a réaffirmé son engagement à continuer de soulever la question ouïghoure à la Diète.
Zumretay Arkin, vice-président du Congrès mondial ouïghour, a souligné l’importance capitale de la tenue de ce symposium au Japon et a exprimé l’espoir d’un renforcement du leadership et du soutien japonais.
Cette rencontre internationale s’est déroulée deux semaines seulement après la victoire écrasante de la Première ministre Sanae Takaichi, reconnue pour sa profonde connaissance de la question ouïghoure, aux élections. Ce contexte offre une nouvelle occasion de placer la question ouïghoure au cœur de la politique intérieure et étrangère du Japon.
À mesure que la prise de conscience s’accroît, la responsabilité s’accroît également.
Le Japon a l’opportunité – et les moyens – de jouer un rôle de premier plan en Asie dans la lutte contre le génocide, le travail forcé et la répression systématique.





