Son école a travaillé sans relâche pour sa libération, même après le premier refus de libération sous caution. S’adressant à Phayul, Phuntsok Tashi, le directeur de l’école, a déclaré qu’il était regrettable de le voir pris dans les tirs croisés entre la police et les quelques Tibétains s’étant mal comportés. Avant l’arrestation, il y a eu quelques incidents de disputes verbales entre les Tibétains et les fonctionnaires du Bureau des obligations familiales qui auraient conduit à une réglementation plus stricte. De plus, une autre arrestation d’une femme tibétaine en retard de plusieurs années pour le renouvellement de son RC, est aussi signalée. Le directeur a assuré que l’étudiant est en bonne santé, mais que sa principale préoccupation est le risque de gâcher ses études. « Depuis qu’il est étudiant, mon seul souci immédiat pour lui est la réussite de ses études. L’examen final est bientôt et nous essayons, par tous les moyens à notre disposition, de le faire libérer ». Le principal semblait confiant quand il a rappelé un incident similaire qui a eu lieu en 2013 à Mandi, où l’affaire a été réglée par le ministère des Affaires intérieures (HMO) à la demande du ministre de l’Intérieur du gouvernement tibétain en exil, Dolma Gyari. Après l’incident, le Département de la sécurité a distribué des circulaires du 23 Septembre à tous les agents d’établissement tibétains dans le district de Kangra et tous les sept départements du CTA exhortant tous les Tibétains à se conformer à la loi et à renouveler leurs RC 15 jours avant la date d’expiration. Citant le contenu principal des circulaires, Kunga Tashi, porte-parole du Département de la sécurité a déclaré, «Nous avions reçu une plainte officielle auprès du bureau de la Kangra SP le 30 mai, 2014, disant qu’il y a de nombreux incidents où les Tibétains sous-estiment l’importance de la RC et le prennent à la légère. De plus, de nombreux Tibétains ne renouvellent pas leurs CR à temps, ce qui est contre la loi ». Traduction France Tibet]]>

