« Elle a laissé une lettre dans laquelle elle écrit ne plus pouvoir endurer la douleur du harcèlement continuel des Chinois à l’encontre d’innocents Bouddhistes étudiant paisiblement à l’institut », nous explique cette source, sur les motifs de son geste. A côté de sa lettre, elle a légué un peu d’argent au profit de l’institut. Selon plusieurs médias, plus de 600 structures ont été détruites par le gouvernement Chinois, arguant de travaux nécessaires de rénovation, depuis le 20 Juillet dernier, au lancement des opérations de démantèlement. Des sources indiquent la démolition de 100 à 250 maisons chaque jour par les travailleurs chinois. Sur place, les autorités Chinoises ont également imposé des restrictions et un étroit contrôle des réseaux téléphoniques et Internet, afin de freiner le flux d’informations provenant du site de démolition. Ainsi menée, la destruction vise à couper les forces vives du centre, en les faisant passer de 10 000 à 5000 personnes en 2017. L’an dernier, plus de 600 membres du centre ont été sommés de partir et, dans le même temps, 400 membres de plus de 60 ans ont été expulsés. De la même façon, 2001 avait vu le démantèlement similaire de l’Institut Serthar. Plus de 8000 étudiants avaient été expulsés par la force, et environ 2000 logements des moines et nonnes furent démolis cette année-là. Traduction France Tibet]]>

