« The sweet requiem », film de Ritu Sarin et Tenzing Sona (Inde).
« Liu Xiaoba, l’homme qui a défié Pékin » film de Pierre Haski (France)

18h : film « The sweet requiem » Film de Ritu Sarin et Tenzing Sona (Inde)
Quand une jeune femme tibétaine en exil aperçoit de façon inattendue un homme de son passé, des souvenirs longtemps refoulés de son évasion traumatisante à travers l’Himalaya sont ravivés et elle est propulsée dans une quête obsessionnelle de réconciliation.
19 h 30 : Débat avec Jean-Philippe Béja suivi d’un buffet dans le hall
20h30 : film
« Liu Xiaoba, l’homme qui a défié Pékin »
Film de Pierre Haski (France)
Au printemps 1989, lorsque les étudiants occupent la place Tian’anmen à Pékin, Liu Xiaobo, chercheur en littérature chinoise et orateur hors pair, devient l’un des mentors du mouvement.
Peu de temps avant que ne débute le massacre, dans la nuit du 3 au 4 juin, il supplie la jeunesse d’évacuer la place et entame une grève de la faim pour demander au pouvoir d’éviter la violence . Arrêté le 6 juin, il est envoyé en camp de rééducation. À sa libération, un an et demi plus tard, il choisit de demeurer en Chine et de résister de l’intérieur, tandis que nombre de ses compatriotes optent pour l’exil. Arrêté en 2008, pour avoir co-rédigé la Charte 08, programme pour une transition démocratique en Chine, il est condamné à onze ans de prison pour subversion du pouvoir de l’État.
Toujours incarcéré en 2010, il ne peut recevoir en personne le prix Nobel de la paix qui lui est décerné et meurt en captivité sept ans plus tard, en juillet 2017. Aujourd’hui, le régime chinois met tout en œuvre pour que le nom de Liu Xiaobo soit oublié, multipliant la censure à l’intérieur de ses frontières et les pressions sur le reste du monde.
A partir de 21 h 30 : débat avec Jean-Philippe Béja
Tarif : les 2 films + le buffet : 10 € (1 seul film 6€)
Un moulin à prières (mani chuskor ou mani korlo en tibétain) est un objet cultuel utilisé par les Tibétains pratiquant le bouddhisme.
Le moulin à prières traditionnel est constitué d’un cylindre rempli de mantras et pouvant tourner librement autour d’un axe. Selon les croyances associées à cet objet, actionner un tel moulin a la même valeur spirituelle que de réciter la prière du mantra, la prière étant censée se répandre ainsi dans les airs comme si elle était prononcée.
Les moulins souvent disposés en longues séries sont mis en mouvement l’un après l’autre par le fidèle qui passe devant eux. Le fidèle déplace les moulins avec sa main droite. Et le moulin doit être tourné dans le sens des aiguilles d’une montre, afin que le mantra soit lu dans le sens où il a été écrit.
Le thé Alexandra David-Néel est revenu
à l’Espace de l’Association !
Ce thé a été créé par la célèbre Maison Mariage frères à la demande de la Fondation Alexandra David-Néel : un mélange, sur la base de thé noir évoquant la Chine, auquel s’ajoutent une note fruitée et une dominante d’épices : poivre, clous de girofle, gingembre, cannelle, cardamone ; comme autant de rappels des séjours de la grande exploratrice en Inde, au Sikkim, au Népal.
On le trouve donc à l’Espace Alexandra David-Néel à Digne-les-Bains, 5 Bd Thiers ; mais on peut aussi le commander sur le site Internet de l’association.







