
15 novembre 2015, le Barkhor, dans le vieux quartier de Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet,
en Chine. Au centre de la cour où les femmes tibétaines lavent les vêtements, une cabine a été construite. Le Barkhor, l’un des foyers de dissidence pendant les émeutes voit la présence des paramilitaires remplacée par ces cabines faisant partie d’un vaste système de réseaux de surveillance, visant à gérer la société sans lacunes, sans angles morts, sans espace, selon les médias d’Etat.
21.000 FONCTIONNAIRES EN POSTE DEFINITIF DANS TOUS LES VILLAGES DU TIBET. (New York) – Les autorités chinoises étendent le programme de surveillance intensif dans les villages à travers la Région Autonome du Tibet (RAT). Un programme qui devait prendre fin en 2014, a déclaré Human Rights Watch. Ce régime « d’équipes de responsables du Parti», mise en place en Chine, deviendra permanent. Les droits fondamentaux à la liberté d’expression, de réunion pacifique, de religion et de vie privée…