L’Australie dit stop aux interférences de la Chine

Le gouvernement de Malcolm Turnbull vient de durcir la législation contre les influences étrangères, après la révélation de plusieurs tentatives chinoises de s’immiscer dans les affaires intérieures. Si le premier ministre australien n’a pas nommément ciblé Pékin, la Chine a sèchement répliqué.
Ambiance «guerre froide» pour l’anniversaire des 45 ans de relations diplomatiques entre la Chine et l’Australie, la semaine dernière. La tension entre les deux pays n’a cessé de croître ces derniers mois après que plusieurs rapports et enquêtes, émanant des services de renseignement et de médias australiens (ABC et Fairfax), ont révélé des tentatives chinoises de s’immiscer dans les affaires de l’île-continent. Dirigeants phagocytés, donations extravagantes aux partis politiques, associations d’étudiants chinois à la botte de Pékin: le «soft power» de l’empire du Milieu est en train de durcir ses contours et l’Australie dit halte là.
Le 5 décembre, le …

