Le 12 mars prochain l’éditeur Harper Collins sortira en librairie Une voix pour ceux qui n’en ont pas, traduction de l’ouvrage originellement paru fin 2024 sous le titre Voice for the Voiceless: Over Seven Decades of Struggle With China for My Land and My People.
Pour la première fois, Sa Sainteté le Dalaï-Lama écrit sur ses tensions et celles du Tibet avec la Chine, fournissant des informations personnelles, culturelles et historiques jamais partagées auparavant, y compris un récit de ses relations dangereuses et compliquées avec les dirigeants successifs du régime communiste chinois depuis soixante-quinze ans.
Sa Sainteté le Dalaï-Lama a dû affronter la Chine presque toute sa vie. Il avait quinze ans lorsque la Chine a envahi le Tibet en 1950, seulement dix-neuf ans lorsqu’il a fait la rencontre du président Mao, et vingt-quatre ans quand il a été contraint de s’enfuir en Inde et de devenir un leader en exil.
Au cours des sept décennies qui ont suivi, il a affronté les dirigeants chinois communistes – Mao Zedong, Deng Xiaoping, Jiang Zemin, Hu Jintao et Xi Jinping – alors qu’il cherchait à libérer le Tibet tout en préservant sa culture, sa langue, sa religion et son histoire face à un gouvernement qui l’a exclu et diabolisé.
Aujourd’hui, près de 75 ans après la première invasion du Tibet par la Chine, Sa Sainteté raconte son histoire et les épreuves que lui et les Tibétains ont endurées. Il livre ses réflexions sur la géopolitique de la région et raconte comment il a personnellement réussi à préserver sa propre humanité malgré des sacrifices parmi les pires de l’histoire.
Ce livre retrace tout un parcours de vie : de la perte de sa maison à cause d’un envahisseur répressif à la construction d’une vie en exil, au travers de la crise existentielle d’un pays, de sa population et de sa culture, et l’acceptation de ce qui doit se produire pour donner la place à une voie nouvelle.
Tenzin Gyatso, né Lhamo Dhondup le 6 juillet 1935 à Taktser, dans la province du Qinghai, est le 14e dalaï-lama. Moine bouddhiste, il est intronisé chef temporel et spirituel du Tibet le 17 novembre 1950, un mois après le début de l’intervention de l’armée chinoise au Tibet. Il plaide pour l’indépendance du Tibet jusqu’en 1973, puis pour une « véritable autonomie » du Tibet à l’intérieur de la Chine. Il reçoit en
1989 le prix Nobel de la paix pour avoir constamment œuvré à la résolution du conflit sino-tibétain par la non-violence.
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SA SAINTETÉ LE DALAÏ-LAMA
Une voix pour ceux qui n’en ont pas

