Le 20 janvier 2018,
Une équipe de l’Agence nationale indienne d’investigation s’est rendue à Bodh Gaya, où deux bombes artisanales ont été trouvées le vendredi 19 au soir après l’explosion de faible intensité près du site de Kalachakra. Le Dalaï-Lama et des pélerins bouddhistes venus de l’étranger, se sont installés depuis le 1er janvier à Bodh Gaya pour un mois de cérémonie sous haute sécurité.
L’agence de police pense que l’explosion de faible intensité a du avoir lieu près d’un générateur en dehors du site du Kalachara. Elle provenait d’un thermos retrouvé éclaté dans la soiré de vendredi. La police locale a ensuite trouvé deux bombes artisanales, un près du temple Mahabodhi (où loge le Dalaï Lama, NdT) et l’autre près du temple sri-lankais.
Le Dalaï Lama avait fini ses enseignement de la journée quand l’explosion fut entendue. Des milliers de pélerins bouddhistes sont venus participés aux enseignements du Kalachakra, dont le célèbre Richard Gere. « Nous avons toujours élaboré un plan de sécurité pour de tels évènements et la police, vigilante, a trouvé les bombes sur le site, » a déclaré l’inspecteur de police de Patna, Nayyar Husnain Khan.
« La Surveillance a été renforcée sur toute la ville de Bodh Gaya. Chaque visiteur est fouillé et doit passé un portique de sécurité, » a précisé le haut fonctionnaire de la police Vinay Kumar. La sécurité du Dalaï Lama, qui sera présent jusqu’au deux février, a elle aussi été renforcée.
En 2013, le site avait subi une série d’explosions qui avait cinq blessés, dont deux moines.
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